La 49e édition du congrès a eu lieu une fois de plus en Suisse. Septante-sept femmes provenant de sept pays se sont réunies à Niederwangen près de Berne.

Le thème du congrès était « Les effets des planètes en nous et autour de nous » et a été abordé sous différents aspects. Très pratique, Margret nous a expliqué le ciel étoilé en faisant figurer une personne sous la forme d’une constellation ou d’une planète. Elle a ainsi représenté les mouvements des planètes dans le ciel. De cette manière, nous avons pu expérimenter des termes tels que prograde et rétrograde, la conjonction ou l’opposition, etc.

Il y avait aussi des exposés. Par exemple, sur le lien entre les forces planétaires et les plantes servant aux préparations biodynamiques, ou sur les processus des sept planètes dans l’organisme humain.

En outre, des cours artistiques étaient proposés, comme l’eurythmie, l’art de la parole et la sculpture. Là aussi, les qualités des planètes ont été thématisées et approfondies.

Comme les participantes parlaient allemand, français ou espagnol, tous les exposés et tous les cours étaient accompagnés par deux interprètes.

Le samedi, trois autres paysannes suisses nous ont rejoints afin de travailler avec nous sur le thème des effets planétaires. Des excursions ont eu lieu le dimanche après-midi. Les participantes avaient le choix entre une visite de la ferme Schüpfenried à Uettligen, une visite guidée de la ville de Berne, une visite du musée interactif Sensorium à Rüttihubelbad ou une visite guidée des différentes installations extérieures, maisons et ateliers de la fondation Rüttihubelbad.

Lors de la soirée bigarrée, les groupes artistiques ont montré ce qu’ils avaient élaboré dans le cadre des cours. Il y a eu des spectacles drôles, de brefs moments de théâtre, un poème de Christian Morgenstern récité de manière impressionnante et deux violonistes qui ont fait danser.

Outre le programme du congrès, les échanges mutuels sont privilégiés. Les nombreuses rencontres et les bonnes discussions sont toujours très enrichissantes. Le lundi matin, le temps était venu pour dire au revoir, les femmes partaient, parfois même avant le déjeuner.

Mention de l’auteure :

Susanne Eberhart, vice-présidente de l’Association pour la biodynamie